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Le blog de Roland - Algrange d'hier et d'aujourd'hui

L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange

8 Août 2016, 05:00am

Publié par R.S.

L’accident à la mine PENSBRUNNEN (Mine de Rochonvillers) le 3 janvier 1919. (Aciéries rhénanes)

              Les Français sont entrés à Algrange peu après l’Armistice. Après les fêtes de la libération et les autres mesures prises ayant un rapport avec le rattachement de la commune, on alla de nouveau au travail avec un courage renouvelé, bien que quelques employés eussent été arrêtés par rapport à des événements du temps de guerre et que d’autres avaient déjà dû suivre le chemin qui leur faisait franchir le port de Kehl et que leurs familles durent suivre, expulsés avec précipitation. Tout semblait suivre son cours normal sans événements perturbateurs particuliers, sauf que l’on n’entendait plus le grondement du front et que le " felgrau " ne se voyait plus. On ne le voyait que par nécessité comme costume de travail ou en manteau transformé en civil qui se mélangeait peureusement entre les poilus ou les Américains qui étaient alors, soit démobilisés ou qui poursuivaient leur avance vers le Rhin avec d’autres corps de troupes. Pour nous, l’image devenait peu à peu moins chargée d’uniformes et plus paisible même si certaines plaies étaient encore fraîches et douloureuses. Mais, il y avait encore une fois à manger, très rapidement même du pain blanc, du lard américain et du chocolat ; il y avait aussi les cigarettes au goût sucré d’un tabac à teneur d’opium que les fils de l’oncle Sam avaient généreusement distribuées par centaines de paquets à leurs amis. Mais ce qu’il fallait encore pour la vie devait être payé. On reprit donc le travail là où on l’avait laissé au début de la guerre ou quitté pendant celle-ci. Tous les salaires en marks ont été recalculés comme tous les autres prix à raison de 1,25 francs pour 1 mark. Les services miniers produisirent bientôt le tonnage habituel sous la direction d’employés allemands qui, peu à peu avaient un adjoint français à leurs côtés. 

L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange

             C’est sous cette impression des changements de conditions qu’arriva Noël. On essaya de la fêter comme jadis, mais le vécu du passé pesait encore trop lourdement sur les épaules des gens et dans beaucoup de familles il manquait quelqu’un autour de l’arbre de Noël, et on savait maintenant qu’il ne reviendrait plus jamais et qu’il dormait quelque part sous les étoiles et vers lequel allaient nos pensées éternelles à l’occasion de cette fête où l’on parlait de " paix sur la terre " et où on avait un petit espoir qu’il y aurait un bien-être pour tous les peuples. Nous étions quand même encore à la maison…
                Pour beaucoup de mineurs c’était le premier Noël passé à nouveau en famille depuis des années. Plus d’un les avait fêtés ou passé en tant que prisonnier. Pour quelques-uns uns, rescapés de cette guerre, arrivés entier à la maison et dont la mort n’avait pas voulu d’eux sur le champ de bataille, devaient trouver la mort ici, dans leur patrie pour laquelle ils avaient combattu, ils y trouvèrent le tombeau du mineur. Ils étaient revenus avec la foi et l’espérance en un avenir meilleur, ils avaient repris la route de la mine et le fer dans leurs mains pour trouver la mort.

L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange
L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange

           Vers la mi-journée, ce premier vendredi de l’an 1919, une rumeur parcourt la localité disant qu’à la mine PENSBRUNNEN il y a eut une grande catastrophe. Un malheur qui par sa taille et ses répercussions était une première dans l’exploitation minière d’Alsace-Lorraine. Cela devait même être un cas unique dans toute l’industrie minière allemande, si on estime que la mine PENSBRUNNEN peut être comptée avec, car si l’administration française du séquestre était bien déjà nommée, la prise en charge officielle des ex mines allemandes n’était pas encore faite. Mais cette terrible nouvelle fut hélas la vérité et fut confirmée par des reconnaissances d’autres mines. Dans ces instants les mineurs ne pensèrent qu’à une seule chose : sauver, sauver ce qui pouvait encore l’être, au péril de sa propre vie. C’est ainsi qu’après concertation mutuelle, des équipes de secours et des volontaires des mines voisines RÖCHLING et MOLTKE (l’Administrateur des mines SAUER et Karl HARDT) se dirigèrent vers le lieu de l’accident. Mais qu’est ce qu’il y avait eu ?
                  Un effondrement d’une ampleur inconnue jusqu’ici s’était produit profondément dans la mine PENSBRUNNEN en un endroit où au jour les habitants de Rumelange vaquaient paisiblement à leurs occupations habituelles. A peu près vers 8 h 45, le 3 janvier 1919, il y eut subitement un effondrement, sans signe précurseur dans le secteur 7, un chantier avec piliers, près de la limite de la mine Charles Ferdinand d'Hettange-Grande (STUMM). L’effondrement s’est produit sur une étendue de 200 X 250 m Un fracas tel un orage a fait trembler les galeries et la terre. La vie sous terre palpita encore quelques instants, puis ce fut le silence, un silence de mort. Le personnel en sous-sol fut pris d’une panique indescriptible et celui qui s’est trouvé dans les galeries intactes, a pris, le premier étourdissement passé et se sentant encore en vie, la fuite vers la lumière, vers la vie…

Beaucoup de journaux ont relaté ce fait divers, sans beaucoup d'informations......(Sources BNF)
Une autre catastrophe avait eu lieu la veille dans une mine de charbon de Merlebach......
Dans les mines de Lorraine: L'accident qui s'est produit samedi dans les mines d'Algrange est plus grave qu'on ne le croyait d'abord. En dehors des 6 morts signalés, il y a 9 disparus et 14 blessés
Dans les mines de Lorraine: L'accident qui s'est produit samedi dans les mines d'Algrange est plus grave qu'on ne le croyait d'abord. En dehors des 6 morts signalés, il y a 9 disparus et 14 blessés
Dans les mines de Lorraine: L'accident qui s'est produit samedi dans les mines d'Algrange est plus grave qu'on ne le croyait d'abord. En dehors des 6 morts signalés, il y a 9 disparus et 14 blessés

Dans les mines de Lorraine: L'accident qui s'est produit samedi dans les mines d'Algrange est plus grave qu'on ne le croyait d'abord. En dehors des 6 morts signalés, il y a 9 disparus et 14 blessés

A Algrange, un éboulement est survenu dans une mine des aciéries Rhénanes et a causé la mort de 5 ouvriers. Une vingtaine d'autres, sont enfermés dans la mine. Une enquête est ouverte sur les causes de l'accident....
A Algrange, un éboulement est survenu dans une mine des aciéries Rhénanes et a causé la mort de 5 ouvriers. Une vingtaine d'autres, sont enfermés dans la mine. Une enquête est ouverte sur les causes de l'accident....
A Algrange, un éboulement est survenu dans une mine des aciéries Rhénanes et a causé la mort de 5 ouvriers. Une vingtaine d'autres, sont enfermés dans la mine. Une enquête est ouverte sur les causes de l'accident....

A Algrange, un éboulement est survenu dans une mine des aciéries Rhénanes et a causé la mort de 5 ouvriers. Une vingtaine d'autres, sont enfermés dans la mine. Une enquête est ouverte sur les causes de l'accident....

C’est ainsi qu’une partie des mineurs survivants était sortie précipitamment sans se présenter aux autorités compétentes. Quelques employés et mineurs résolus se mirent immédiatement au sauvetage et purent sauver 6 personnes ensevelies, mais vivantes, en attendant les colonnes de secours évoquées plus haut qui arrivèrent. En sous-sol, le spectacle était terrifiant. Par le mouvement de la masse de terre il s’était produit une pression d’air extraordinaire dans les galeries. La puissance fut telle que certains mineurs qui se sont trouvés sur le centre de l’événement ont été projetés à 75 m de leur lieu de travail, par la puissance des éléments déchaînés à travers les galeries où ils ont été retrouvés mutilés, presque reconnaissables. Des portes d’aération, épaisses de 5 cm étaient complètement détruites et, les wagonnets de transport étaient empilés en tas sur une hauteur de 4 m.

L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange
L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange

               Les efforts communs des équipes de secours permirent de sortir rapidement 5 morts et 2 blessés graves, ainsi que 9 blessés légers qui se trouvaient à la périphérie du centre de l’accident. Après l’arrivée du délégué mineur de la sécurité du syndicat des mineurs, on décida d’instaurer un quart d’heure de pause et d’installer des postes d’écoute pour localiser quelques signes de vie provenant d’ensevelis qui se seraient fait connaître par des frappements ou d’autres bruits. Malheureusement sans succès. Il fallut donc compter que le nombre de victimes s’élèverait à 24, comme on l’avait établi entre-temps. Parmi eux, 2 chefs aimés et respectés avec 22 autres bons camarades de travail, dont la vie a été prise par un sort impitoyable. 
                 Comme l’administration minière allemande n’était plus compétente pour les questions de sécurité (conseiller minier le Docteur KOHLMANN), il n’avait donc plus le droit de diriger les secours, l’administration minière française en chargea le capitaine BLESS, qui arrivé tard le soir, s’est trouvé, sans aucune façon d’accord avec les dispositions et les travaux pris par le chef de service BOTTENBERG et, il a immédiatement fait renforcer les équipes de sauvetage par des mineurs des mines BURBACH (administrateur des mines Auguste HARDT), de l’Union BOCHUM (directeur MÜLLER), ainsi que de Charles Ferdinand / Hettange-Grande (administrateur minier FELLER). A l’aide de ces forces supplémentaires on arriva à atteindre rapidement le centre de la catastrophe. C’est ainsi que le 5 et le 6 janvier, on a pu ramener un mort et dans le malheur minier, encore un autre mineur vivant (Franz RIVA) qui était jusqu’à ce jour emmuré mais en vie et, quoique épuisé a pu revoir la lumière du soleil. Le porion WAGNER, de la mine atteinte par le malheur, a réussi des choses exceptionnelles pour nourrir les emmurés au péril de sa vie. Le 9 janvier on réussit à arracher à la montagne deux autres mineurs morts et à les rendre à leurs familles, après un travail infatigable et opiniâtre. Le 10 janvier, on a pu ramener un autre mort au jour. A cause de l’éloignement du lieu de la catastrophe et des difficultés sans cesse renouvelées, les travaux de secours n’avançaient que doucement. Le 11 janvier, un sauveteur (HOLZEMER) devait même payer de sa vie son engagement suite à la chute d’un étançon; triste sort du mineur !

                 L’administration minière française pensa alors que, vu les frais de ces travaux de secours, il fallait laisser le reste des victimes, dont les noms étaient maintenant connus, sur place après une bénédiction, comme il en était de coutume pendant la guerre. Mais la mine n’est pas un fort écroulé par les bombardements, les mineurs morts devaient, avec les honneurs, trouver une tombe bien méritée au milieu de leurs familles.

                 Cette mine ne devait pas devenir un cimetière, même si ce n’était déjà plus une mine allemande, c’est ainsi que le chef de service déjà cité s’est engagé, sous sa responsabilité au sauvetage des victimes restantes, quoiqu’il arrive…

L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange

              Le chef de l’administration minière française de l’époque, le général De SCHLUMBERGER, autorisa la poursuite des secours jusqu’au 25 janvier 1919. Comme du côté allemand, y compris de l’ancienne administration, plus rien ne pouvait être entrepris pour aider aux travaux, c’est M. BOTTENBERG et ses collaborateurs qui prirent l’affaire en main sous sa seule responsabilité, en confiance sur l’autorisation antérieure de ses chefs qui malheureusement n’ont pu obtenir l’autorisation de venir sur place. On réussit de sortir, dans des conditions très dures, mais en prenant les plus grandes précautions, encore un après l’autre 9 corps jusqu’au 25 janvier. A la date du 31 janvier, dernier délai accordé, on réussit à arracher les 2 derniers corps à la montagne. Entre-temps, les blessés légers étaient guéris et les blessés graves se trouvaient à l’hôpital des mines où ils attendaient leur rétablissement. Les mineurs morts qui n’ont pas été ensevelis par leurs familles dans les localités environnantes, furent ensevelis au cimetière d’Algrange dans une fosse commune, où reposent déjà plus d’un brave, victimes du travail. Pour les familles c’était l’adieu amer du nourricier, frère ou fils en ce temps d’un nouveau départ plein de promesses. Au-dessus des tombes résonne le " Glück Auf " pour le dernier poste de travail. La catastrophe causa la mort de 25 mineurs dont les noms en leur honneur sont donnés à la fin de cet article pour se souvenir…

                Au départ, les opinions divergèrent sur les causes de l’accident. L’administration française ne pouvait naturellement pas être au fond des choses pour juger et voulait rendre l’administration minière allemande responsable de l’accident sous prétexte que l’exploitation s’est fait par les silos. Mais comme cette méthode d’exploitation se faisait depuis longtemps, il fallut trouver d’autres causes à cet accident.

                   D’après les observations des ingénieurs en fonction depuis des années dans les services, il sembla que la cause de la catastrophe soit le fait que tout le gisement de la mine Charles Ferdinand qui borde l’exploitation de la mine PENSBRUNNEN ait été foudroyé sur toute sa longueur.
                     Depuis des mois la pression à la limite d’exploitation du chantier 8 se faisait de plus en plus sentir ; il a fallu arrêter l’exploitation à cet endroit. Fin décembre 1918, la charge se faisait de plus en plus forte sur les piliers dont la majorité étaient encore en place, ce qui fait qu’on fut obligé d’arrêter l’exploitation. Il faut rajouter que la partie foudroyée entre le secteur 7 et 8, d’une étendue d’environ 15.000 m 2, ne s’est pas répercutée jusqu’au sol. Il en a été empêché par une couche de calcaire en couverture d’une épaisseur d’environ 20 m au-dessus du gisement et qui avait été desséchée par l’été très sec de 1918. L’extraordinaire pression d’air qui s’est produite au moment de l’effondrement permet de dire avec certitude qu’il devait y avoir un grand volume de vide.
                    C’est ici qu’il fallait rechercher le centre de l’effondrement, car il semblait que dans la partie ouest de la zone effondrée, les couches supérieures étaient rompues dans la direction nord-est et entraînées ensuite dans la direction ouest, car les couches supérieures de la partie est de l’exploitation n’ont pas bougé, alors que les galeries latérales des chantiers étaient complètement effondrées. Lors d’une inspection de la surface on a pu déterminer qu’au-dessus de la partie ouest de la zone effondrée, il s’était formé une dépression de 1,5 à 2 m de profondeur et qu’au-dessus de la partie est de la limite minière, il y avait des crevasses d’une largeur de 0,5 m qui s’étaient formées et qui s’étendaient au-dessus du champ non fissuré. Par ces constatations les faits peuvent s’expliquer avec une certaine assurance. La fin de l’année 1918 a été très pluvieuse et les couches supérieures ont été percées. Une autre cause imprévue peut être le fait que pendant la guerre, ils manquaient de boiseurs qualifiés pour suivre les travaux préparatoires au même rythme que l’exploitation il faut dire aussi que pour répondre aux demandes de l’époque, l’exploitation fut accélérée, c’est pourquoi, en 1918 la surface en question fut exploitée et par suite de la sécheresse, la percée des couches supérieures ne s’est probablement pas fait comme cela aurait été le cas en temps normal. Le coût total des travaux de secours s’élevèrent à 85.000 francs au cours de l’époque en comptant la consommation de bois.

                De nombreux officiers français supérieurs ont visité la mine durant ces travaux de secours. Ils louaient les installations techniques modèles, la propreté et l’ordre qui y régnait ne manquaient pas de marquer leur plus grand respect et leur estime aux mineurs allemands. Que résonne le chant du brave homme, du mineur en habit noir qui, sans crainte pour sa vie, l’expose jour après jour pour extraire les trésors de la terre dont nous avons besoin pour vivre et toujours se précipitent héroïquement pour aider leurs camarades en danger, sans grands mots, ni recherche d’un remerciement particulier. Malheureusement, un poing de fer s’abat de manière invisible dans les événements et trouble, à cause d’une ordonnance venant de haut, la bonne entente entre les mineurs qui, jamais auparavant ne demandaient la nationalité d’un camarade qui se trouvait en danger de mort et qui ont fait leur devoir avec la pitié de leur foi ; que le vœu de leur métier leur donne, jusqu’à ce qu’un ordre supérieur leur enlève, travail et outils de leurs mains.    

Aux camarades de travail de la vieille patrie, nous crions à l’occasion de la fête des retrouvailles de Düsseldorf, de nos puits allemands et de nos mines, un chaleureux Glück Auf  " en souvenir du malheur qui a eut lieu, il y a 20 ans en janvier prochain et nous terminons dans l’espoir que les intérêts vitaux des deux peuples voisins fassent qu’ils arrivent à une compréhension mutuelle, y compris dans l’exploitation minière.

d’après un récit de H. BOTTENBERG.

Noms des morts de cette tragédie.

AUER AloÏs
BECKER Wilhelm
BEST Louis
DELLION Nicolas
DIEDRICHS Léonard
DUGON Johann
EBERHARD Wilhelm
GERHEIM Karl
GIERMANN Heinrich
GÖBEL Peter
GRANDJEAN Johann
HOLZEMER Mathias
KREBER Peter
KRETTNICH Andréas
LAUER Joh.
Peter
MAYER Mathias
MENAPACE Ludwig

OTTENBERG Friedrich
PHILIPPE Nicolas

SCHMIDT Karl

SCHMITZ Heinrich

SCHNEIDER Peter

SCHWEITZER Nicolas

VOIGT Karl

WIESHAUPT Karl

L'accident à la mine de PENSBRUNNEN (Rochonvillers) en 1919 à Algrange

Dans le procès-verbal du Conseil municipal daté du 7 mars 1919, on peut lire que pour honorer la mémoire des ouvriers tués à la mine lors de l'accident du 3 janvier 1919, il a été acheté des couronnes de fleurs pour la somme de 565 francs. 

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CORDARY Armand 26/11/2011 17:30

Bonjour,
je m'appelle Armand CORDARY, je suis originaire d'Algrange ainsi que mon épouse née Jacqueline KALBUSCH. Personnellement, j'habitais 2, rue de Nancy et ma femme dans la rue Bompard lorsqu'elle
était jeune fille.
J'ai trouvé vos coordonnées en allant sur le site de la mine de Rochonvillers. Pourquoi ce site? Parce que je recherche des renseignements sur la catastrophe minière qui s'est produite le 13
septembre 1920 vers 14 heures 30 dans la mine de Rochonvillers et qui a causé la mort de 22 mineurs parmi lesquels se trouvait le grand-père paternel de mon épouse et qui s'appelait KALBUSCH
Jacques âgé alors de 33 ans. Les corps n'ayant pas été retrouvés, son décès " officiel " n'a été enregistré à l'état-civil de la mairie d'Algrange qu'au mois de décembre 1920
Si vous pouviez me renseigner au sujet de cette catastrophe ou du moins me donner quelques pistes de recherche, cela me ferait très plaisir.
En attendant, je vous transmets mes salutations les meilleures
Armand CORDARY

R.S. 26/11/2011 19:46



Bonsoir,


je vais essayer de me renseigner et voir à l'état-civil se qui s'est passé aux alentours de de 13 septembre 1920, car tout le monde connait ce qui s'est passé en
janvier 1919 et qui a fait 25 morts mais pas en 1920
Je vous recontacterais
Cordialement