Livre de Roland SEBBEN - ALGRANGE Cité aux 4 mines - La vie au village - Les maires des origines à 1918 (13)
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En 1650 JOANNES
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En 1660, 1676, 1677, Jean MULLER
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En 1680 Georges MULLER laboureur (né en 1640)
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En 1686, 1698, 1704 Gérard MULLER
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En 1723 Nicolas MULLER
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En 1734 Christophe MULLER (né en 1680)
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En 1741, François PHILIPPE (né en 1689) - laboureur et maire
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En 1750, Christian MULLER (né le 6 octobre 1718) - tisserand, échevin d’église et maire
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En 1756, Arnould PHILIPPE (né le 1er juillet 1730) - laboureur et maire
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En 1789, Pierre (le Jeune) GILLE (né en 1748) - laboureur et maire
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En 1686, Nicolas RABEN, Henri FRECHEN, sergent de justice
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En 1686 et en 1703, Nicolas FRECHEN
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En 1703 et en 1715, Jean WEBER
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En 1715, Nicolas LEONARD, Henri FRECHEN, sergent de justice
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En 1788, Nicolas KERBER
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En 1788 et en 1789, Nicolas FRECHEN
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En 1789, Nicolas (le Jeune) RABEN
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En 1789, Pierre GILLE, laboureur et maire
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En 1790, Georges FREICHEIN. (né en 1734) - tisserand et maire
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En 1794, Jean GRANDMANGE, ancien vicaire signe officier public.
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En 1793, 1794, 1795, Jean-Pierre BAIRE, (né le 13 novembre 1766) signe officier public de la commune d'Algrange.
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En 1795, 1796, François FRECHEIN, (né le 3 août 1877) signe officier public et agent municipal de la commune.
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En 1796, 1797, 1798, François BISSERET signe comme agent et officier public de la commune d'Algrange.
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En 1799, Arnould BISSERET, (né le 9 juin 1749), cultivateur, signe comme officier public.
• De 1848 à 1853 : Jean GILLE (le jeune) installé le 16 novembre 1848 et élu le 8 octobre 1848 avec les adjoints et les conseillers: Jean FOUSSE, Pierre BAIRE, Louis RENARD, Jean PIRCHE, François FRECHEIN, Nicolas ROBERT, Jean-Nicolas METHLIN, Jean GILLE le jeune, Arnould MERCIER le jeune, Jean Lucien Théodore BOURGOGNE installé le 8 octobre 1848 et élus le 30 juillet 1848. C’est également en 1848 qu’eurent lieu les premières élections au suffrage universel.
Le 6 octobre 1852 sont installé les nouveaux conseillers : François FREICHEN, Arnould GILLE, Jean LOUMERT, Jean GILLE l’aîné, Arnould GUERVIN, Jean-Nicolas METHLIN, Jean FOUSSE, Louis RENARD, François ROBERT, Antoine VEBER.
• De 1853 à 1860 : Antoine WEBER élu le 13 mai 1853 et installé le 22 mai 1853 avec les adjoints et les conseillers: Jean FOUSSE, François MERCIER, Jean PIRCHE, Jean LOUMERT, Arnould GILLE, Arnould MERCIER, François FRECHEIN, Louis RENARD, Jean METHELIN, Jean-Baptiste LOUMERT, Jean-Lucien Théodore BOURGOGNE, Jean GILLE l’aîné.
• De 1860 à 1865 : Nicolas WEBER (cultivateur) élu le 14 juillet 1860 et installé le 15 août 1860 avec les adjoints et les conseillers: Jean PIRCHE, Arnould GUERVIN, Arnould MERCIER, François ROBERT, Jean ROBERT, Nicolas BERNARD, Eugène HUTIN, François LOMMER qui sont installés le 30 septembre 1860 et élus par l’assemblée électorale du 19 août 1860.
Le 10 août 1865, de nouveaux adjoints et conseillers sont nommés: Jean PIRCHE, Louis RENARD, Eugène HUTIN, Henri GILLE, François LOMMER, Jean Pierre DENIS, Jean Pierre JACOPS, Jean BISSERET, François (l'ainé)FRECHEIN, Joseph ROBERT.
• De 1865 à 1871: Jean PIRCHE (agriculteur) élu maire le 7 septembre 1865 est installé le 17 septembre 1865 avec les adjoints et les conseillers: François LOMMER, Louis RENARD, Eugène HUTIN, Henri GILLE, Jean-Pierre DENIS, Jean BISSERET, François FRECHEIN l'aîné, Joseph ROBERT, Jean-Pierre JACOPS, Jean PIRCHE élus par l’assemblée le 23 juillet 1865 sont installés le 10 août 1865.
Le 8 octobre 1871, installation de nouveaux membres du conseil municipal: Louis RENARD, François FRÉCHEIN, Jean (le jeune) GILLE, Joseph ROBERT, Pierre BOMBARDIER, Nicolas BERNARD, Barthélémy MERCIER. Les sieurs François LOMMER, Jean PIRCHE et Jean KLEIN ont déclaré ne pas accepter. François LOMMER élu par l'assemblée électorale le 30 juillet 1871 est nommé adjoint au maire le 3 décembre 1871.
• De 1871 à 1881 : Louis RENARD (tisserand) né le 25 juin 1807 à Algrange est élu comme maire, par l’assemblée électorale du 30 juillet 1871, suite à l'arrêté du Préfet de la Lorraine allemande, en date du 5 octobre 1871. Il est installé le 17 décembre 1871 avec les adjoints et les conseillers : François FRECHEIN, Jean GILLE le jeune, Joseph ROBERT, Pierre BOMBARDIER, Nicolas BERNARD, Barthélemy MERCIER qui ont été élus le 30 juillet 1871 et installés le 8 octobre 1871 et pour François LOMMER le 3 décembre 1871. Quatre nouveaux membres élus le 27 avril 1873 sont installés le 1er juin 1873 : Pierre NEY, Jean KLEIN, Arnould MERCIER, Nicolas ROBERT fils de François. Le 17 janvier 1874, Joseph ROBERT est nommé adjoint au maire et installé le 8 février 1874.
C’est le 6 juillet 1880, que la date du 14 juillet fut adoptée en France comme fête annuelle nationale pour commémorer la prise de la Bastille. Le 4 septembre 1881, les nouveaux Conseillers élus aux élections municipales du 31 juillet 1881 sont installés : MM. Louis RENARD, Jean GILLE, Jean ERPELDINGER, Barthélemy MERCIER, Arnould MERCIER, Pierre NEY, Nicolas ROBERT fils de Jean, François NICOLAS, Nicolas HOFFMANN, Jean BEAUVERT, Nicolas FLORANGE.
Le 10 décembre 1876, installation des nouveaux membres du conseil municipal élus le 31 juillet et le 19 novembre 1876 : Pierre BOMBARDIER, Arnould FRECHEIN, Jean GILLE, Nicolas ROBERT, Jean KAIKINGER, Arnould MERCIER, Jean MERCIER, François LENOBLE, Nicolas BERNARD. Le 25 décembre 1876, Pierre BOMBARDIER (34 ans) est installé adjoint au maire qui aussitôt a pris la parole pour procéder à la réinstallation de Louis RENARD (69 ans) comme maire d'Algrange. Le 9 décembre 1877, Nicolas BERNARD (aubergiste) est installé comme adjoint.
Le 17 avril 1881, de nouveaux membres du Conseil municipal sont mis en place : Jean BEAUVERT, François LOMMERT, Nicolas HOFFMANN. Le 15 mai 1881, Jean GILLE devient adjoint au maire. Le 4 septembre 1881, de nouveaux conseillers élus aux élections municipales du 31 juillet 1881 sont installés : Louis RENARD, Jean GILLE, Jean ERPELDINGER, Barthélemy MERCIER, Arnould MERCIER, Pierre NEY, Nicolas ROBERT fils de Jean, François NICOLAS, Nicolas HOFFMANN. Absents : Jean BEAUVERT et Nicolas FLORANGE (le dernier excusé s'est présenté après).
• De 1882 à 1886 : Jean GILLE (cultivateur, âgé de 66 ans) est nommé maire de la commune et Nicolas HOFFMANN adjoint, le 10 janvier 1882. Ils sont installés le 15 janvier 1882 en présence des conseillers Pierre NEY, François NICOLAS, B. MERCIER et Nicolas ROBERT. Le 21 janvier 1883, sont installés trois nouveaux conseillers municipaux, élus aux élections supplémentaires du 24 décembre 1882 : François RENARD, François LOMMERT et François LENOBLE. François LOMMERT n’ayant pas comparu pour accepter cette charge, il fut remplacé par Arnould FRECHEIN le 15 juillet 1883. La population d’Algrange augmentant le nombre de membres du Conseil municipal se fit suivant l’article 10 de la loi du 5 avril 1884, disant qu’il fallait :
10 membres dans les communes de 500 habitants et au-dessous
12 " " 501 " à 1500 habitants
16 " " 1501 " à 2500 habitants
21 " " 2501 " à 3500 habitants
23 " " 3501 " à 10000 habitants
27 " " 10001 " à 30000 habitants
Le 16 avril 1885, trois Conseillers nouvellement élus sont installés : MM. Guillaume ZIMMERMANN, Auguste KRAMM et Adolphe WALDSCHMIDT.
De 1886 à 1891 : Nicolas HOFFMANN (artisan-menuisier) né le 14 mars 1846 à Oeutrange, est installé comme maire le 22 août 1886 suite aux élections des 11 et 18 juillet 1886, avec les adjoints et les conseillers : Wilhelm SCHNATZ (cafetier, né le 30 août 1854), Mathias MICHAELY (porion, né le 22 juillet 1839), Bernhard CROUX (ouvrier, né le 16 juillet 1843), Wilhelm ZIMMERMANN (chef porion, né le 26 novembre 1839), Nicolas FLORANGE (propriétaire, né le 2 décembre 1833), Wilhelm SCHULD (mineur, né le 30 décembre 1852), Stéphan BAUVERT (ouvrier d'usine, né le 13 mai 1855), Johann KLEIN (ouvrier d'usine, né le 5 décembre 1834), Peter KOENIG (cordonnier, né le 3 mars 1851), Adolf WALDSCHMIDT (mineur, né le 19 décembre 1850), Joseph KILL (boucher, né le 14mai 1850).
• De 1891 à 1895 : Jean RAUCH (chef de district ou de gare) est élu au second tour est nommé maire en décembre 1891 (Élections du 22 août 1891) avec les adjoints et les conseillers : Wilhelm SCHULD, mineur (225 voix), Adam BIRN, chef mineur (225 voix), Pierre GIES, mineur (209 voix), Philippe THORN, employé et aubergiste (195 voix), Charles MÜLLER, comptable - caissier (189 voix), Gustave ROTHE, entrepreneur (188 voix), Mathias MICHELLY, chef mineur (179 voix), Jacques LORCH, chef mineur (178 voix), Bernard CROUX, employé et propriétaire (174 voix), Julien WATRIN, comptable - caissier (170 voix), Henri SPIES, forgeron (169 voix), Etienne BAUVERT, propriétaire (163 voix), Mathias CHRIST mineur, (158 voix), Philippe WEBER, chef mineur (151 voix), Pierre NEY, aubergiste (élu au second tour) (130 voix). En février 1892, l'administration allemande investit Joseph KILL comme adjoint au maire, ce qui créa la polémique au sein du conseil municipal.
• De 1895 à 1901 : Joseph KILL (boucher) né le 14 mai 1850 est élu maire avec les adjoints et les conseillers : Jean Victor GILLE, Nicolas HOFFMANN, Auguste KRAMM, Jules KLOOS nommés le 5 juin 1895. Vu la division qui règnait au sein du conseil municipal, le maire demanda en septembre 1900, d'être relevé de ses fonctions pour être remplacé par un maire de carrière. Le 19 novembre 1900, le conseil municipal fut invité pour décider si la mairie devait continuer à gérer les affaires de la commune de la même manière qu'avant, ou si la gestion des affaires communautaires devait être confiée à un maire professionnel et à l'issue de la réunion, le maire annonça officiellement qu'il avait, comme prévu depuis des mois, demandé sa révocation aux autorités. Par 13 voix contre 3, le conseil exprima le désir qu'un maire de carrière soit chargé de l'administration communale et vota un traitement de 3000 marks et 600 marks d'indemnité de logement à cet effet pour un maire de carrière. Le résultat final a été vivement débattu ce jour là et a été unanimement approuvé par la population. En décembre 1900, M. HELBIG (fonctionnaire de la Présidence à Metz) décline le poste de maire de carrière à Algrange qu'il avait sollicité.
En mars 1901, un propriétaire natif de l'arrondissement de Boulay, Pierre WILTZER est nommé maire de carrière à Algrange. M. KILL avant de quitter son poste, présenta deux projets important au conseil municipal : la construction d'un presbytère protestant et la construction d'un abattoir.
• De 1901 à 1910 : Pierre WILTZER (maire fonctionnaire) fut nommé maire en mars 1901, avec les adjoints et les conseillers : Philippe THORN, Charles MÜLLER, REGNERI, KIEFFER, Pierre EUSCHEN, MAXEINER, Jean JESSEL, Joseph KILL, Gustave ROTHE, Philippe WEBER, Luc FLORANGE, KLEIN, GULDNER, Auguste KRAMM, LENTZ, WILTZER, LORITZ, jusqu’en 1908. Après 1908 avec les adjoints et les conseillers : FLORANGE, UTSCH, BACH, BECKER, HARDT, EUSCHEN, HORR, Guillaume JUNCKER, Jean-Georges KELLNER, Joseph KILL, Jean KOPS, MELOTTE, Charles MÜLLER, PALM, Pierre PIGNON, ROTHE, SCHMITT, SPIESS, TACK, Philippe THORN, Dr Georges VOELCKEL, Pierre WILBOIS.
On peut lire dans le Metzer Zeitung daté du 30 mai 1901 l'ambiance d'un conseil municipal avec le nouveau maire de carrière et l'ancien maire :
« Lors de la réunion du conseil local de jeudi dernier, un membre du conseil local a posé la question suivante au nouveau maire : Avez-vous déjà pris connaissance du fait que votre prédécesseur, Kill, peu avant de quitter ses fonctions, a résilié unilatéralement toutes les polices d'assurance incendie, même celles dont la durée de validité était de deux ans, sans le préavis nécessaire conformément à l'art. 56, avoir obtenu au préalable l'approbation du conseil municipal requise par le Règlement sur le commerce ? La réponse a été affirmative ? Hochements de tête généraux ! M. Kill pâlit ! Le maire actuel prendra certainement les mesures nécessaires pour mettre fin à ces excès d'arbitraire, et ce d'autant plus que l'ancien maire démissionnaire, Kill, est agent d'assurance incendie et a déjà assuré plusieurs bâtiments municipaux auprès de la compagnie qu'il représente. Aujourd'hui, la cloche locale a annoncé que désormais, les caniveaux des rues devront être nettoyés deux fois par semaine par les propriétaires ou les locataires principaux des immeubles, car ceux qui ne le font pas doivent être immédiatement signalés. C'est exact ! Depuis des années, Algrange est en proie à la saleté des rues et chaque étranger qui arrive ici après une seule journée de pluie regrette d'avoir laissé ses bottes à la maison. Les routes ici sont dans un état horrible, épouvantable, et même s'il faut admettre que le trafic intense les use rapidement, on aurait pu faire davantage jusqu'à présent. Algrange dispose de quatre jours de prélèvement, tous utilisables sur les routes municipales, puisqu'aucune route départementale ne traverse la limite communale. Cependant, la mise en place de ce prélèvement montre qu'une grande partie des assujettis locaux ne sont pas enregistrés. En matière de répartition des impôts, la situation est restée relativement détendue jusqu'à présent. L'établissement de la liste et l'approbation de la nomination des répartiteurs ont depuis été complètement abandonnées. La répartition de la taxe de licence, qui assure la liaison avec les aubergistes, a eu lieu à plusieurs reprises dans l'auberge privée louée par le maire retraité Kill, et les répartiteurs étaient appelés ponctuellement à la discrétion du président. Dans le cas de plaintes fiscales, le maire Kill prenait ses propres décisions et demandait à l'agent de police d'obtenir les signatures nécessaires auprès des collecteurs d'impôts aux domiciles des quatre premiers membres du conseil municipal. — La question de la répartition équitable des impôts fait l'objet de délibérations au sein du Comité d'État depuis des années, et ce n'est qu'après des études et des négociations difficiles qu'une solution satisfaisante a été trouvée il y a quelques jours. Il est vraiment dommage que notre ancien maire, Kill, n'ait pas été à la tête de l'administration de l'État ».
En octobre 1909, par ordonnance du Statthalter impérial il est nommé maire de la ville de Sarreguemines et laisse le poste de maire vacant à Algrange.
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